Santé et guérison, un art de vivre

Il en est à mon avis de notre responsabilité en tant qu’être adulte de comprendre ce que signifie être en bonne santé et en prendre la responsabilité.

Ainsi, notre santé implique d’écouter et de connaître les causes de la maladie en prenant en compte la totalité de nous même et de notre façon de vivre.
Est ce que le fait que mon corps va bien aujourd’hui indique que je suis en bonne santé?
Suis je en bonne santé si mon corps va bien mais que je me sens triste, toujours en colère ou déprimé?
Est il juste de me considérer en différentes parties distinctes les unes des autres?

Suis-je un ensemble de morceaux indépendants les uns des autres? Ais je un corps physique d’un côté, un corps Energétique, un univers émotionnel, un univers mental, un psychisme de l’autre, un univers social, professionnel, familial?
Est ce que je peux exister indépendamment du monde, de la société, de la planète qui m’entoure?
Est ce que je peux être en bonne santé dans un univers mental sans cesse agité ? Je respire un air pollué et me baigne dans des eaux polluées. J’évolue dans un milieu économique et politique corrompu , manipulateur et déséquilibré.

Est ce que mon état de santé peut exister indépendamment du monde qui m’entoure? Inversement, est ce que le monde peut être en bonne santé si je nourri des systèmes de croyances, des systèmes comportementaux source de maladie et de déséquilibre pour moi, le monde qui m’entoure et la planète sur laquelle je vis?

S’engager

Etre en bonne santé demande un engagement véritable. Ainsi, nous avons à développer un vrai désir de regarder en soi les actes, schémas, façons de vivre, de penser, de me comporte sources de déséquilibres. Ensuite nous choisissons de répondre ou pas à mes besoins. Il n’y a à mon sens pas de maladie sans déséquilibre. Ce n’est pas parce que mon corps semble en bonne santé aujourd’hui que je suis en bonne santé. Nous pouvons par exemple observer ça chez certains peuples. A 25 ans, ils sont beaux, forts, magnifiques. 20 ou 30 ans plus tard, ils sont gros, fatigué, empesé. Mais ce n’est pas parce qu’ils ont 50 ans que leurs corps ont changés, c’est le résultat d’années de nourriture non adaptée, d’absence d’activité physique, de pensées nocives, de poisons divers que le corps n’évacue plus à un certain âge.

La santé est un état d’être

En fait, la santé est davantage un état d’être qu’un état de fait qui demande de la conscience, de la remise en cause, des actes, un mode de vie.

Elle nous demande de nous considérer avec tout ce qui nous constitue. Mais surtout de nous considérer comme des êtres entier, comme des manifestations du vivant. Nous avons souvent besoin de nous sentir mal d’une façon ou d’une autre pour commencer à avoir envie de faire attention à nous.
La santé est rarement un choix de prime abord. Elle est davantage une réaction à un déséquilibre devenu gênant ou douloureux. La santé demande de regarder notre façon de nous nourrir, d’apprendre à sentir ce qui nous convient ou pas, ce qui nous fait du bien ou pas, de remettre en cause nos croyances, nos idées du vivant, de regarder l’estime de nous avons de nous même. Elle demande une remise en cause de l’éducation que nous avons reçu, des règles et croyances de notre société.

La santé demande de devenir infidèle au vécu de nos ancêtres, à leurs souffrances, à leurs déséquilibres. Elle nous demande d’intégrer et transformer les blessures du passé. Mais aussi de faire le deuil de ce que nous n’avons pas eu. Elle nous demande de nous considérer dans notre inter relation à la terre, au soleil, à la nature. Nous ne vivons pas en ville ou dans la nature, nous sommes la nature. Par nos déséquilibres, la nature est déséquilibrée car il n’y a pas de vie séparée du tout. L’extérieur nous influence tout comme nous influençons l’extérieur.

 

La santé demande un engagement.

Certains ne jurent que par la psychothérapie, d’autres par l’énergétique. D’autres ne jurent que par le spirituel, d’autres par le sport, d’autres par l’alimentation. Et ce, de manière séparée et exclusive tout en excluant l’interdépendance de tous ces facteurs.

La santé véritable demande un engagement véritable, une véritable quête dans la recherche de qui nous sommes. Pas par une recherche intellectuelle. Il ne s’agit pas de développer de nouveaux systèmes de croyance avec ses notions séparatistes gouvernées par le bien et le mal, mais de prendre conscience et d’incarner l’intelligence que nous sommes.
Qui d’autre que nous sommes les mieux placés pour sentir et savoir ce dont nous avons vraiment besoin? Pour savoir ce qui nous fait du bien et développer un mode de vie sains et naturel. Accéder à ce savoir  n’a rien d’une connaissance intellectuelle à mettre dans sa poche une fois pour toute. C’est davantage la compréhension d’un instant.

Nous devons apprendre à nous défaire de tout ce qui n’est pas nous. Tous les mécanismes automatisés, toutes les réactions automatiques et conditionnées parlent, agissent en nous faisant dire “je”. Mais il n’y a pas de “je” véritable aux commandes.

Ecouter nos besoins

Il n’y a pas de recette miracle à la santé. Nous avons certains besoins à certains moments en fonction de certaines circonstances.
Il n’y a pas de recette miracle. Nous avons à développer la capacité de sentir ce qui ne va pas et ce qui n’est pas à sa place dans nos vies. Rendons grace à ce qui a besoin de mouvement en nous et dans nos vies. Agissons en fonction.

Nous avons besoin de développer cette capacité à être totalement présent à nous même. Exactement comme le ferais une mère totalement connectée à son bébé. Cette mère là n’a pas besoin de connaissance intellectuelle. Elle sait intuitivement, de manière instantanée répondre de manière juste aux besoins de son bébé. Juste parce que c’est sa nature. Mais si cette mère n’est pas en contact avec elle même, si elle recherche dans son cerveau, dans les livres ce qu’elle doit faire, elle ne pourra alors plus avoir accès à son intelligence innée. Cette intelligence qui ne passe pas par le mental. Celle qui est là depuis la nuit des temps et qui rend toutes les choses faciles, évidentes.

 

Notre santé passe par cette intelligence que nos sommes.

Il s’agit de nous reconnecter avec ce que nous sommes réellement. Nous reconnecter avec notre intelligence fondamentale, avec notre véritable nature et de nous en remettre à son pouvoir.

Mais lorsqu’on nous a toujours dis et répété que nous étions ignorants et que nous ne savions rien, pas évident!!
Et pourtant!! Si ce n’était on ne peut plus simple, justement.

Gilles Rebeyrotte

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